Musique lounge et jeux vidéos : bienvenue chez Atos Worldline
Jeudi 16 octobre, au Network Café de Lille, ils étaient une soixantaine d’ingénieurs informaticiens, jeunes diplômés ou plus expérimentés, à participer à la soirée WinWin d’Atos Worldline.
L’occasion pour chacun de mieux faire connaissance autour d’un verre, et dans un cadre pas vraiment habituel pour un processus de recrutement.
Ambiance feutrée, musique lounge et effets de lumière : a priori le décor rêvé pour une soirée étudiante. D’autant que le lieu fait référence. Entre Wazemmes et République, le Network Café est l’un des lieux mythiques – et les plus ‘tendance’ – des « jeudis soirs » lillois. C’est dans cet univers des plus décalés qu’a eu lieu la première soirée WinWin d’Atos Worldline, lors de laquelle une soixantaine d’invités, triés sur le volet, ont eu l’occasion d’en savoir un peu plus sur la SSII.
En 10 minutes montre en main, Christophe Duquenne, Vice-Président d’Atos Worldline, présente l’activité du groupe. Un exemple phare : la gestion du système informatique lors des Jeux Olympiques de Pékin. « Si vous n’avez pas entendu parler de nous à cette occasion, c’est que ça s’est bien passé », plaisante-t-il.
Le ton est donné. Pour cette soirée WinWin, pas de présentation protocolaire du groupe. Sur grand écran, la très fictive Johanna Doe fera l’affaire. Tout au long de sa journée, cette consommatrice type, quoique un peu dépensière, croise les nombreux services de paiement en ligne d’Atos Worldline quasiment à chaque demi-heure : en faisant un achat sur Auchan Drive, puis en réservant en ligne un billet SNCF, en consultant son relevé d’allocations familiales sur Internet, en transférant de l’argent via son téléphone mobile… et même en se faisant flasher par un radar automatique, « une réalisation peu populaire, mais qui a fait baisser le nombre de morts sur la route. Pour ça, on en est fiers », insiste Christophe Duquenne.
Autour d’un bar, à la rencontre des collaborateurs d’Atos Worldline
Mobilité internationale, diversité des projets, qualité des ressources humaines… lorsqu’ils s’interrogent sur les métiers d’Atos Worldline, les invités, jeunes actifs pour la plupart, en informatique pour l’essentiel, n’en oublient pas moins de s’informer sur leur futur cadre de travail. Avec ou sans alcool, mais toujours autour d’un verre, les groupes se forment rapidement et les discussions s’enchaînent : ici, on parle « maîtrise des solutions », là-bas, dans une table ronde consacrée aux métiers d’Atos Worldline, un opérationnel partage son expérience dans les services minitel et audiotel. Le débat s’anime, les questions fusent : « Combien êtes-vous dans les équipes ? », « Qu’attendez-vous d’un bon consultant ? », ou, plus technique, lors des émissions de télé-réalité, « comment gérez-vous la réception des votes par SMS ? »…
Au risque de surprendre, certains opérationnels jouent la provocation : « Finalement, peu importent les compétences techniques… On sait que vous les avez. Ce qui compte, c’est l’état d’esprit. » Et l’état d’esprit, ce soir, c’est la convivialité. Avant ou après l’entretien avec un responsable des ressources humaines, c’est tournoi de tennis obligatoire… sur console Wii, bien sûr ! Et pour ceux qui ne manieraient pas la manette aussi bien que la raquette, il est toujours possible de se refaire une santé à Mario Kart. L’objectif étant de s’amuser et d’échanger.
« On est avant tout une communauté humaine… On cherche des compétences techniques, fonctionnelles, mais aussi une ouverture d’esprit, une curiosité de la part de ceux qui nous rejoindront », confie Isabelle Vervaecke, Directrice des Ressources Humaines.
Mais le temps passe vite… A 23 heures, la soirée privée s’achève et les portes du bar rouvrent pour le public habituel. Pourtant, les invités sont décidés à ne pas quitter le lieu de la fête. Bien vite, responsables RH, opérationnels et candidats s’organisent. Autour du bar, l’after WinWin n’était sans doute pas prévu. Mais il aura bien lieu.